Phaéton se vanta…

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Dans le Cloître du couvent des Minimes à Blaye

visuel chantiersDu 22 au 27 août les Chantiers de de Blaye m’invite à exposer dans le cloître et le narthex du couvent des Minimes.

« Saisir le vertige »

 

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Tomber du ciel ?

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Saisir le vertige

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Entre ciel et terre, des femmes et des hommes flottent, tombent et finissent par s’enlacer entre les arbres.

Dans un entrelacs de lignes, les membres tout comme les branches composent le rythme des peintures.

Les mouvements des corps, qu’ils soient ascendants ou descendants, symbolisent la condition humaine.

La chute n’est pas un geste mais un accident, un imprévu, un aléa où la tentation de se laisser tomber est soudainement contrebalancée par une suspension dans l’air. Un instant saisi où, menacée par le déséquilibre, l’étreinte des amants se fixe sur la toile. Ne dit-on pas tomber amoureux ?

Parfois, les corps sont déplacés comme des corolles portées par un souffle ou simplement libérés de la gravité.

Le point de vue n’est plus celui de ceux qui vont sur la terre mais bien celui de ceux qui volent parmi les arbres.

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Ouverture de l’atelier

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Peinture et gravure – ombre et lumière

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Les lutteurs

Peut-être un hommage à Courbet.

 

 

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Quatre versions d’un monotype

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Corps déchu

Huile sur toile

200 cm x 120 cm

2016
corps déchu

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Monotypes: suite

 

Entre ciel et terre, des femmes et des hommes flottent, tombent, planent ou s’enlacent entre des arbres.

Leurs membres et les branches, entrelacs de lignes; composent le rythment des peintures. Les mouvements des corps, ascendants ou descendant, en suspension ou en lévitation nous proposent une lecture de la condition humaine .

monotype 1 fevrier 2016 monotype 1 fevrier 2016 2

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Monotypes

Un des objectifs de cette année est de retrouver la vivacité du monotype dans ma peinture.2016 monotype 2 2016 monotype

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Voyage d’hiver

Voyage d'hiver

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SOUS LA TENTE

 

Christophe Massé

présente

François Robert

troisième exposition personnelle

Lundi 25 Janvier 2016

11/21h

Entrée Libre

Sous La Tente 28 rue Bouquière 33000 Bordeaux (France)

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Je prolonge ma complicité débutée dans les années 80′ à l’Ecole des Beaux-arts de Perpignan, puis ici à Bordeaux en invitant François Robert pour la troisième fois dans le lieu. L’artiste a présenté deux périodes et des aspects différents de son travail Sous La Tente, en 2010 une série de petits portraits attachants sur bois puis en 2013 un travail plus végétal s’inspirant de la nature, mettant en avant l’ ombre qui parcourt sa peinture et sa gravure.. Pour cette troisième aventure, nous découvrirons le prolongement et l’épanouissement d’une certaine forme de récurrence dans les thèmes souvent abordés depuis les 80′, ceux d’une mythologie « personnelle » ou empruntée, tendre et mystérieuse accompagnée par une technique très particulière. Je me réjouis de vous retrouver tout au long de la journée en sa présence.

Merci Christophe pour cette nouvelle invitation Sous La Tente et ta présentation.

Lundi sera une belle journée, je prépare deux ou trois peintures et monotypes pour cette rencontre dans ton univers.image

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Monotypes

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Compositions carrées

15 carrés de 10 X 10 cm juin 201515 carrés de 10 cm

 

 

 

 

 

 

 

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Une Ophélie

 

 

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Puis un « Nageur » pour donner une suite à « Ophélie ».

nageur

 

 

 

François Robert PDF

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Article de Catherine Coste dans Sud ouest

atelier artiste

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Ouverture d’atelier

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Ouverture de l’atelier

Samedi 11 avril et dimanche 12 avril 2015,  ouverture de l’atelier 65, rue Marc Tallavi à Lormont

De 11h à 20h , venez découvrir les lieux et mes dernières peintures, discuter, échanger, passer un moment; seul ou accompagné, en famille ou avec des amis, vous êtes  bienvenus.atelier

 

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Atelier 65, rue Marc Tallavi, Lormont

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Depuis  début septembre, je partage avec le sculpteur Christian Chevreux un atelier à Lormont au 65, de la rue Marc Tallavi.

Visite sur rendez-vous.

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FEUILLAGES SUITE

feuillages févrierFeuillages janvier 14

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Visages Feuilles

visage sapin jpegvisage bleu feuille

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Faune feuilles 2visage feuille jaune vert

 

 

 

 

 

 

 

 

Avec « Les visages feuilles » je reprends le format carré souvent utilisé ses dernières années.  Cette série de peinture de 30 X 30 cm lie les sujets ombres et  visages; j’y retrouve l’esprit de « A la recherche de Daphné ».

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Faune

Faune feuille

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Un oiseau sur la tête

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Une ombre suite

se cacher dérière les branches 1

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Ombres brulées

La peinture de Marie Eve« Dans la pénombre de la nuit, si vous pla­cez une toile vierge, blanche, la nuit, entre feuillages et  réver­bère, vous décou­vri­rez une pein­ture digne des maîtres de l’art pic­tu­ral asia­tique.
Jeune, après la vision de “Pas­sion” de Godard, je vivais une révé­la­tion esthé­tique iden­tique, en sor­tant du cinéma, le sou­ve­nir de la lumière sur La ronde de nuit de Rem­brandt recons­ti­tuée dans le film me ravis­sait comme la lumière de l’éclairage publique sur les arbres de la rue qui mène chez moi.

Les nabis, Goya ou les cara­va­gesques, leurs tableaux expriment toutes les nuits ou les entre chiens et loups pos­sibles. Pour­tant, jamais les nuances de leurs nuits figu­rées ne seront aussi  nom­breuses que dans la nature. Per­ce­voir le caché éveille l’imagination, le désir, une forme d’érotisation de l’art.
La nuit venue, je couche sur mes rêves de pein­ture des formes aux ombres trop vites enfuies.

Ombre d'un saule marsault
Ces ombres bougent, les feuilles ber­cées par le vent du soir sont vivantes.  Par­fois, la sil­houette d’un insecte se déplace sur une tige, un spec­tacle d’ombres chi­noises. Les noirs sont mul­tiples, ou plu­tôt les gris nom­breux, impos­sible de dis­tin­guer dans le noir la palette. Pour peindre, il faut s’être orga­nisé à l’avance, un pot par valeur, trois ou quatre pots, pas plus ( je suis rare­ment aussi bien orga­nisé que je le laisse entendre).

” Enfin, à ce moment, je res­sen­tis la pein­ture, car je ne la voyais pas .”

Je racon­tais cette expé­rience comme une aven­ture extra­or­di­naire.
La pein­ture est en deve­nir, je ne sais pas où je vais, excepté le plai­sir de peindre. Un pat­tern, une tapis­se­rie, un presque rien. Pay­sa­giste de l’intime, une vision rap­pro­chée mais floue de la nature est écrite sur la toile ou le papier. Peut-être proche des pho­to­graphes “feuilla­gistes” dont Jean-Luc Cha­pin me par­lait der­niè­re­ment.  Mais je n’ai pas d’objectif, juste un pin­ceau subjectif.

Chris­tophe Massé m’a offert en me proposant un moment sous la tente,  non pas d’exposer un résul­tat pic­tu­ral abouti, mais de mon­trer la genèse d’une recherche.

Poirier et laurier rouge

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Sous la Tente

ombre 13 janvier

 

 

 

 

Merci Christophe Massé de m’offrir ton espace Sous le tente jeudi 24 janvier 2013.

28 rue Bouquière à Bordeaux,  ouvert de 11 h à 21 h.

Sous la tente

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce laboratoire artistique  recueillera mes peintures naissantes liées à l’ombre et la nature.

C’est peut être une suite  à l’exposition « le sentiment de la nature« .

linogravure lauriers

 

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Des visages dans les arbres de Valrose

Sandrine Salier, responsable de Patrimoine en scène et Renaud Borderie pour la mise en scène me proposent de participe à nuit du patrimoine de Latresne: vendredi 14 septembre 2012 ; rendez-vous à 20h30, allée de Bastard. Vous découvrirez l’essemble du programme dans le PDF.

Les propriétaires de la Chartreuse de Valrose Anne Junière et son époux nous offrent la possibilité de découvrir ce magnifique domaine. A cette occasion, je dessine des visages sur les arbres de l’allée principale.

Munissez-vous de lampes portables.

 

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Un platane de St Hilaire

Avec les beaux jours, il est plus agréable de retourner dessiner dans les arbres. La rue Dunant, près de St hilaire à Lormont est bordée de magnifiques platanes. Comment résister au désir de dessiner au pastel sur cette  écorce si riche en formes et couleurs.

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L’échange

Les élèves du Club ciné du lycée Elie Faure ont réalisé un court-métrage « L’échange »avec la participation technique de Stéphane Torregrosa et de Jean Alvin de la médiathèque de Lormont. Le thème de cette réalisation fut inspiré par l’exposition « A la recherche de Daphné »

Merci à tous pour votre vitalité incarnée dans ce mythe détourné et pour le prolongement de cette exposition/balade.

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Pour garder la tête froide

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Le platane par Bernard Brisé

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La Division Janacek propose « Daphné » le dossier.

Livret A la recherche de Daphné

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Deux photos de nuit de Bernard Brisé pour « A la recherche de Daphné »

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Les deux premiers arbres de la ballade artistique « A la recherche de Daphné »

Le chêne/Zeus matin en plein soleilAvant l'entrée du parc, le platane/gardien

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Une vidéo de l’équipe du service multimédia de la médiathèque du Bois fleuri à Lormont

A la recherche de Daphné – Exposition du 24 sept au 27 nov 2011 à Lormont mise en ligne par Ville de Lormont  sur Vimeo.

Merci à Jean, Stéphane et Fabrice pour vos regards complices.

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Pourquoi « Les Métamorphoses » ?

Une de mes principales problématiques artistiques est de transformer la matière ou de le faire croire.

Dans son incipit Ovide nous invite à comprendre la création du monde passé et présent.

Les causes des transformations d’humains en animaux, végétaux, minéraux ou hybride, nous révèlent les origines des éléments naturels. Ces histoires cachées nous invite à regarder de l’autre côté du miroir, l’imaginaire. La proposition de Léonard de Vinci de chercher des formes dans les nuages ou les imperfections des murs afin de favoriser l’imagination est là au cœur du dispositif de « A la recherche de Daphné » . Les « yeux » sur les tronc ou les excroissances des branches me font entrevoir des visages dont le tracer du dessin au pastel affirmera cette vision. Si l’intervention reste légère, l’énergie entre l’imaginaire du spectateur et l’arbre sera préservée ; trop dire ferme des portes. De même, les ocres des écorces et les céladon des mousses ne supporteraient pas l’ajout de couleurs criardes.

Le mot symbole vient du grec sumballein qui signifie lier ensemble.

Les arbres relient l’énergie du ciel et de la terre comme le laurier de Daphné relie la lumière d’Apollon à la terre Gaîa.

La vie est une perpétuelle métamorphose issue du souffle des arbres.

 

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Une bibliographie pour « Daphné »

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Petite bibliographie en devenir  pour «  A la recherche de Daphné »

« Daphné »

Arnaud Poujol

2011 – A publier !

 

« Les Métamorphoses »

Ovide

Édition de Jean_Pierre Néraudau

Folio classique

N° 2404 – 1992

 

« Mythologie des arbres »

Jacques Brosse

Petite Bibliothèque Payot

N° 161 – 2001

 

« Pierres »

Roger Caillois

NRF

Poésie/Gallimard

n° 67 -1971-

 

« L’arbre »

Roland Bechmann

Tang Ke Yang

Collection Proches Lointains

Éditions Desclée de Brouwer

et aux Presses littéraires et artistiques de Shanghai

 

« La fable de Daphné. Essai sur un type de métaphore végétale dans la littérature et dans les arts jusqu’à la fin du XVIIe siècle. »

Yves Giraud

Édition Droz , 1968.

Collection: Histoire des idées et critique littéraire. N° 92

 

« Signes, symboles et mythes »

Luc Benoist

Que sais-je ? n°1605

Presses Universitaires de France 1985

Photo Bernard Brisé

 

 

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Avant de découvrir le texte d’Arnaud Poujol et le son/musique de Serge Korjanevski voici les quatre dernières photos de Bernard Brisé.

Photo Bernard Brisé

Photo Bernard BriséPhoto Bernard Brisé

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Une photo de Bernard Brisé des « visages-pierres »

Des pierres peintes seront dispersées sur le sol du parc du Bois Fleuri à partir du 25 septembre.

Fruits d’autres métamorphoses, elles sont le pendant minéral des visages tracés sur les arbres.

Vous pouvez les chercher, les trouver, les garder ou les laisser à terre …ou les déplacer et les enterrer plus profondément…ou  vivre avec elles votre histoire .

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L’affiche de « A la recherche de Daphné »

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Propos divers sur « A la recherche de Daphné »

Hors de toute perspective et hors de tout contexte décoratif, mes visages peints se rapprochent davantage de l’icône que du portrait. L’icône s’oppose au portrait naturel représentatif d’une personne dans son contexte, ses émotions. Plus schématique, elle entraine une certaine froideur. Ces différences expliquent un genre pictural : « la manière grecque » (maniera greca), abandonnée à la Renaissance au profit d’une peinture plus naturelle.


Eikôn en grec signifie « image ». Elle possède une dimension religieuse parente des mythes qui nous occupent. Son spectateur perçoit une atmosphère liée à la magie renforcée par la présence des arbres. Voire même, pour mes réalisations, une apparence d’idole sylvestre.

Les icônolâtres (vénérateurs de l’icône) du Bois fleuri pourraient donc idolâtrer une image symbolique de la femme non dé-fleurée par la brute apollinienne. Au-delà du mythe antique, Daphné reste l’exemple de la femme libre de ses choix ; peut-être l’image du féminisme ? Mais, si elle est évoquée dans ce travail le spectateur doit-il la trouver ? Peut-on l’identifier dans une de ces figures tracées sur ces arbres ? L’énigme étant résolue, il n’y aurait plus de mystère pour le spectateur, la magie serait perdue !

Perdre la face, l’effacement, la disparition sont des termes au cœur de ce dispositif.

La plante principale, le laurier est liée à la magie, la divination des pythies et le couronnement des artistes et des sportifs vainqueurs.

Le dessin sur l’écorce m’échappe, il se crée des incidents heureux entre le graphisme et les aspérités de l’enveloppe des troncs.

Parfois, j’estompe le carré conté à l’aide d’une brosses à poil dur afin de respecter l’équilibre entre la matière et le dessin.

La première pluie donnera plus de naturel au dessin.

Les couleurs de valeurs moyennes du support de l’écorce renvoie au dessin classique où l’ombre et la lumière ressortent. Comme les pastels du XVIII ème siècle réalisés sur un fond (mezzo tinto) gris/bleu ou ocre.

Bernard Brisé photographie les séances de dessins. La présence de l’arbre, son volume, son feuillage offrent diverses possibilités d’images photographiques selon le temps, la lumière, le cadrage et l’effacement.

La météo et la lumière du jour invite le photographe à réaliser des compositions variées dans le parc .


 

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Une première photo de Bernard Brisé pour « A la recherche de Daphné. »

Nos premiers essais

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Un totem à Robin

Robin est une propriété situé près de Verac, non loin de Libourne.

Là, vivait le poète Michel Valpremy décédé le 4 septembre 2007.

Claude Martin m’a commandé une sculpture, un totem composé de multiples visages. Inspirés par une petite tête en bois colorée posée depuis plusieurs années sur une table de la demeure .

La poutre de chêne sera entourée d’autres pièces en bois de moindres importances.

L’ensemble se positionnera au sommet de la colline à côté de la maison .

Je sculpte de temps en temps dans une grange du domaine cette pièce dont voici quelques photos de la réalisation en cours.

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A la recherche de Daphné

« A la recherche de Daphné. »

 

 

 

Un projet dans le parc du Bois fleuri à Lormont de septembre à novembre 2011 .

 

 

 

 

 

Afin de fuir les ardeurs amoureuses d’Apollon, Daphné est transformée par son père en laurier .

Depuis ce jour, en mémoire de son amour, Apollon couronne d’une branche de laurier les artistes et les sportifs victorieux.

Le mont des lauriers, Lormont, possède un magnifique parc nommé Bois fleuri au sein duquel se trouve  l’architecture du Pôle culturel et Sportif. Son logo en est un arbre stylisé.

Le parc du bois fleuri, constitué d’arbres aux essences diversifiées, est bordé de lauriers. Je me propose de dessiner à la craie  un visage sur l’écorce de certains arbres afin de les personnifier. Les matériaux utilisés sur l’écorce seront effacés avec le temps. Le dessin sera dégradé par les intempéries afin de laisser place aux souvenirs de cette action. Les couleurs utilisées composées de teintes naturelles issues de la terre que sont les ocres jaunes et rouges retourneront à la terre et se marieront avec celle de l’automne.

Cette action sera suivie et interprétée par des photos de Bernard Brisé. Il accompagnera la réalisation et l’effacement des dessins en proposant sa vision artistique du parc.

Des textes écrits par Arnaud Poujol réinterprèteront le cartel traditionnel de botanique afin de reconstituer un cheminement poétique à travers le parc. A moins que des textes enregistrés accompagnent le spectateur dans une visite guidé-audio du site.

La musique et le son seront créés par Serge Korjanevski

 

Les visages des nymphes sylvestres tracés sur les écorces nous permettront de redécouvrir les liens étroits entre la nature et la mythologie. Le rôle des arbres dans la vie des hommes et les manifestations de la présence des dieux sur terre à travers eux nous révèlent le besoin depuis la nuit des temps de nous accorder à la nature.

 

 

 

 

 

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La Division Janacek

Boece on my mind

Au Glob

69 -77 Rue Joséphine
33000 Bordeaux

Vendredi 20 et samedi 21 janvier 2011

20h45 et 22h50
Les rencontres du court 30’/30’’
Festival de La forme brève
dans la création contemporaine

Arnaud Poujol (auteur), Serge Korjanevski (musicien/compositeur), François Robert (Plasticien).

« De tous les êtres, l’Homme est le seul qui donne lui-même un nom à son semblable, de même qu’il est le seul auquel Dieu n’ait pas donné de nom. »
Walter Benjamin, Sur le langage en général et sur le langage humain en particulier .

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Boèce on my mind

La division Janacek dossier de presse #

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Division Janacek

DIVISION JANACEK 2

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Visage de pierre du 21 octobre 2010

Pierre trouvée à l'abbaye de Jumièges

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contre un arbre

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